Propreté professionnelle · Paris et première couronne
Vos locaux sont nettoyés avant que vos équipes arrivent
Bureaux, parties communes et commerces dans les vingt arrondissements. L’essentiel de nos passages a lieu avant 8 h, en soirée, ou de nuit sur les remises en état.


Secteurs desservis à Paris et en première couronne
Le terrain
Ce qui fait échouer un contrat d’entretien à Paris n’a presque jamais à voir avec le nettoyage
Cinq obstacles reviennent sur presque tous les sites que nous reprenons. Notre organisation est construite autour d’eux.

Il n’y a pas de place devant l’immeuble
Aucune de nos tournées ne suppose de se garer au pied du bâtiment. Le matériel est dimensionné pour être porté ou roulé depuis un point de dépose, les livraisons de consommables sont groupées sur des créneaux compatibles avec les aires de livraison, et la flotte est calée sur les vignettes exigées par la ZFE métropolitaine.
L’escalier de service fait soixante-dix centimètres
Dans un immeuble ancien, l’autolaveuse tractée ne passe ni la porte cochère, ni la cage. Nous travaillons avec du matériel compact — monobrosse basse vitesse, chariots à empattement réduit, aspirateurs dorsaux — parce qu’un équipement qui reste dans le camion ne nettoie rien.
Le digicode a changé pendant les vacances
Chaque site a une fiche d’accès tenue à jour : code, interphone, gardien, plage autorisée par le syndic, emplacement du local d’entretien, point d’eau. Les clés et badges sont tracés et remis contre décharge. Un changement de code se signale en une ligne, pas en une intervention annulée.
Le hall n’est pas carrelé, il est en pierre
Le marbre et la pierre calcaire des halls haussmanniens sont poreux et sensibles aux acides. Détergent à pH neutre, spray-méthode plutôt que détrempe, et lustrage ou cristallisation programmés séparément de l’entretien courant. Le mauvais produit ternit une pierre en quelques semaines.
Vos équipes arrivent à huit heures quarante-cinq
Personne n’a envie de contourner un chariot pour rejoindre son poste. Nos prestations en site occupé sont bouclées avant l’ouverture, ou reportées après la fermeture. Le passage en journée est réservé à ce qui doit l’être : sanitaires, réassort, vitrines.
Prestations
Douze façons d’intervenir, un seul cahier des charges
Un même client cumule souvent trois ou quatre de ces lignes. Elles sont chiffrées séparément, mais planifiées ensemble, sur le même créneau et avec le même agent quand c’est possible.

Bureaux et open spaces
Contrat d’entretien à fréquence définie, sur créneau fixe. Postes de travail, salles de réunion, cuisines partagées, circulations. Cahier des charges écrit, tâche par tâche, avec la fréquence en face.
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Parties communes d’immeuble
Halls, escaliers, paliers, locaux vélos et poubelles, cours pavées. Prestation calée sur les jours de collecte de l’arrondissement et sur les plages autorisées par le conseil syndical.
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Vitrerie et façades vitrées
Vitrines de rez-de-chaussée, cloisons intérieures, verrières de cour. À Paris, le calcaire de l’eau et les dépôts d’échappement imposent un rinçage à l’eau osmosée sur les grandes surfaces.
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Remise en état après travaux
Dépoussiérage fin, retrait des voiles de plâtre et des étiquettes, décapage des sols, nettoyage des menuiseries et des gaines. Intervention en une passe ou en deux, selon la date de livraison du chantier.
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Fin de bail et état des lieux
Remise à blanc d’un local avant restitution, calée sur la date de l’état des lieux de sortie. Traçabilité photo avant / après, pour arbitrer sereinement avec le bailleur.
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Désinfection et protocole sanitaire
Traitement des points de contact, produits virucides normés, plan de nettoyage écrit et daté. Adapté aux locaux recevant du public comme aux plateaux repartis en présentiel après un épisode épidémique.
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Sanitaires et consommables
Entretien, désinfection et réapprovisionnement complet : papier, savon, essuie-mains, sacs, désodorisants. Gestion du stock sur site pour éviter la rupture un vendredi soir.
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Commerces et surfaces de vente
Ouverture ou fermeture de boutique, sols, cabines, réserve, vitrine. Fréquence quotidienne possible sur les artères passantes, où la façade se salit en une nuit.
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Traitement des sols
Cristallisation du marbre, décapage et mise en protection des sols souples, entretien du parquet massif, lecture d’un béton ciré avant toute intervention. Diagnostic du support avant devis, jamais l’inverse.
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Locaux médicaux et paramédicaux
Cabinets dentaires, kinésithérapie, imagerie, laboratoires. Protocole en zones, matériel dédié par secteur, produits conformes, traçabilité des passages.
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Déchets et tri sélectif
Sortie et rentrée des containers aux jours de collecte, gestion des encombrants, tri du papier et du carton, cartons de livraison pliés plutôt qu’empilés dans la cour.
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Interventions ponctuelles
Dégât des eaux, remise en ordre après un événement, renfort avant une visite d’investisseurs, absence imprévue de votre agent habituel. Devis et créneau donnés au téléphone.
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Matériel et produits
Ce qui rentre dans une cage d’escalier parisienne
Le catalogue d’un fournisseur ne dit pas grand-chose ; ce qui compte est ce que l’équipement permet de faire réellement dans un immeuble sans ascenseur de service et sans local d’entretien.

Monobrosse basse vitesse compacte
Elle passe une porte cochère et une cage d’escalier ancienne, ce qu’une autolaveuse tractée ne fait pas. Moins productive à l’heure, infiniment plus utile qu’un équipement resté dans le véhicule.
Chariot à empattement réduit
Dimensionné pour les couloirs étroits et les ascenseurs exigus des immeubles anciens. Il se plie et se porte lorsqu’il n’y a ni ascenseur de service ni local d’entretien.
Aspirateur dorsal
Indispensable dans les escaliers : il libère une main pour la rampe et permet de traiter marches et contremarches sans reposer l’appareil à chaque niveau.
Détergent neutre par défaut
Aucun acide sur pierre calcaire ou marbre, aucun décapant sur béton ciré. Le produit agressif est l’exception justifiée par un diagnostic, jamais le réglage par défaut.
Eau osmosée sur les grandes surfaces vitrées
L’eau du réseau parisien est calcaire et dépose un voile blanc en séchant. Au-delà d’une certaine surface, le rinçage sans détergent est la seule méthode qui ne laisse pas de trace.
Matériel codé par couleur
Un jeu par zone, sanitaire séparé du reste. Sans cela, la sectorisation d’un cabinet ou d’un plateau n’existe que sur le papier, quel que soit le produit employé.
Horaires
Nous travaillons quand vous n’êtes pas là
Une prestation qui oblige vos équipes à enjamber un câble d’aspirateur est une prestation ratée, même impeccablement exécutée. Trois fenêtres couvrent l’essentiel des besoins ; les chantiers de remise en état se traitent de nuit ou le week-end.

- 05:30 — 08:00
La reprise
Le gros de notre activité. Plateaux, halls, sanitaires et circulations sont traités avant l’arrivée des premiers salariés. À huit heures, il ne reste ni chariot, ni odeur de produit, ni sol humide.
Bureaux, sièges sociaux, cabinets, agences
- 12:30 — 14:00
L’entre-deux
Une intervention courte, en site occupé, pour ce qui ne peut pas attendre le lendemain : sanitaires à forte fréquentation, réassort des consommables, vitrine reprise après la pluie du matin.
Commerces, accueils, espaces à fort passage
- 19:00 — 23:00
L’extinction
Après le départ des équipes. C’est le créneau des open spaces, des salles de réunion à remettre en ordre, et des travaux qui demandent du temps sans témoin : shampouinage de moquette, décapage, lustrage.
Open spaces, coworking, salles de réunion
Ce sur quoi nous nous engageons
Quatre chiffres que nous tenons
- 20 arrondissements
- couverts, plus la première couronne desservie par le périphérique.
- 3 créneaux
- d’intervention, dont deux hors des heures d’ouverture de vos locaux.
- 24 h
- pour vous retourner un chiffrage après la visite technique.
- 1 interlocuteur
- unique par client, quel que soit le nombre de sites confiés.
Méthode
De l’appel au premier passage, cinq étapes

Étape 1
Un appel de cadrage
Quinze minutes pour savoir de quoi on parle : type de local, surface approximative, arrondissement, fréquence envisagée, contraintes horaires. Si votre besoin n’est pas dans nos cordes, nous le disons à ce moment-là.
Étape 2
Une visite technique sur site
Sur place, nous relevons ce qu’un plan ne montre pas : nature des sols, état des sanitaires, accès au local d’entretien, point d’eau, largeur de cage, mode d’entrée, présence d’un gardien, jours de collecte.
Étape 3
Un cahier des charges chiffré
Un document lisible : la liste des tâches, la fréquence de chacune, le créneau retenu, les consommables inclus ou non, et le prix. Pas de ligne « divers », pas de forfait opaque.
Étape 4
La prise de poste
Fiche d’accès complétée, remise des badges contre décharge, présentation de l’agent au gardien ou à l’office manager. Les deux premières semaines font l’objet d’un point hebdomadaire.
Étape 5
Le contrôle, ensuite
Visite qualité par le chargé de secteur, cahier de liaison sur site, et ajustement du cahier des charges quand l’usage du local change — un plateau qui passe en flex office ne se nettoie plus pareil.
Trois façons de nous solliciter
Contrat, intervention ponctuelle ou remise en état ?
Ces trois formules ne se remplacent pas. Se tromper coûte cher dans les deux sens : un contrat ne rattrape pas un local dégradé, et une remise en état ne tient pas sans entretien derrière.
| Critère | Contrat d’entretien | Intervention ponctuelle | Remise en état |
|---|---|---|---|
| Ce que ça règle | Maintenir un niveau de propreté déjà atteint, à fréquence définie et sur créneau fixe. | Un besoin isolé : dégât, événement, renfort avant une visite, prestataire défaillant. | Ramener un local à un niveau qu’il n’a plus : après travaux, avant restitution, après une longue occupation. |
| Comment c’est chiffré | Temps de présence × fréquence, majoré selon le créneau. Prix mensuel prévisible. | Forfait annoncé avant déplacement, sur durée estimée et nombre d’agents. | Forfait après visite, sur l’état réellement constaté et la date imposée. |
| Engagement | Durée convenue, cahier des charges révisable quand l’usage du local change. | Aucun. Sert souvent de premier contact avant d’envisager un contrat. | Opération unique, en une ou deux passes selon le calendrier du chantier. |
| Ce que ça ne fait pas | Ne rattrape pas un local dégradé : il faut une remise à niveau d’abord. | Ne remplace pas un entretien régulier : le résultat ne tient que quelques jours. | Intensive en main-d’œuvre : sans entretien ensuite, le local se redégrade. |
| En savoir plus | Voir l’entretien de bureaux | Voir les interventions ponctuelles | Voir la remise en état |
Contrat d’entretien
- Ce que ça règle
- Maintenir un niveau de propreté déjà atteint, à fréquence définie et sur créneau fixe.
- Comment c’est chiffré
- Temps de présence × fréquence, majoré selon le créneau. Prix mensuel prévisible.
- Engagement
- Durée convenue, cahier des charges révisable quand l’usage du local change.
- Ce que ça ne fait pas
- Ne rattrape pas un local dégradé : il faut une remise à niveau d’abord.
Intervention ponctuelle
- Ce que ça règle
- Un besoin isolé : dégât, événement, renfort avant une visite, prestataire défaillant.
- Comment c’est chiffré
- Forfait annoncé avant déplacement, sur durée estimée et nombre d’agents.
- Engagement
- Aucun. Sert souvent de premier contact avant d’envisager un contrat.
- Ce que ça ne fait pas
- Ne remplace pas un entretien régulier : le résultat ne tient que quelques jours.
Remise en état
- Ce que ça règle
- Ramener un local à un niveau qu’il n’a plus : après travaux, avant restitution, après une longue occupation.
- Comment c’est chiffré
- Forfait après visite, sur l’état réellement constaté et la date imposée.
- Engagement
- Opération unique, en une ou deux passes selon le calendrier du chantier.
- Ce que ça ne fait pas
- Intensive en main-d’œuvre : sans entretien ensuite, le local se redégrade.
Secteurs
Cinq façons d’occuper un local, cinq façons de l’entretenir
Des plateaux rendus avant la première réunion
Du plateau de vingt postes au siège réparti sur quatre étages, la logique reste la même : intervenir avant l’ouverture, laisser un local sec et rangé, et ne jamais déplacer un document. La discrétion fait partie de la prestation, particulièrement dans les cabinets et les directions.

- Créneau de 5 h 30 à 8 h, agent identifié et stable
- Salles de réunion remises en configuration après usage
- Vitrages intérieurs et cloisons vitrées au programme mensuel
- Reporting simple pour les donneurs d’ordre soumis à des exigences RSE
Situations types
Quatre configurations parisiennes, et ce qu’elles imposent
Ces descriptions ne sont pas des références clients : ce sont des cas de figure récurrents, décrits pour que vous puissiez situer le vôtre avant même de nous appeler.

8ᵉ — Madeleine
Plateau de bureaux de 600 m² livré après travaux
- La contrainte
- Livraison du chantier un jeudi, emménagement le lundi. Ascenseur monopolisé par le déménageur, poussière de ponçage sur toutes les surfaces hautes.
- Notre réponse
- Remise en état en deux passes : dépoussiérage haut et menuiseries le vendredi, sols et vitrages le samedi, une fois les cloisons libérées. Reprise ciblée le lundi matin avant l’arrivée des équipes.

17ᵉ — Batignolles
Immeuble haussmannien, six étages, hall en marbre
- La contrainte
- Pas d’ascenseur de service, tapis d’escalier sur les trois premiers niveaux, cour pavée et local poubelles étroit. Plage d’intervention imposée par le syndic entre 7 h et 9 h.
- Notre réponse
- Deux passages hebdomadaires avec du matériel portable, aspiration du tapis séparée du lavage des marches, pierre du hall entretenue au pH neutre et lustrage programmé deux fois par an.

11ᵉ — Voltaire
Commerce de 90 m² en rez-de-chaussée sur artère passante
- La contrainte
- Vitrine exposée à la circulation et aux projections, ouverture à 10 h, pas de réserve pour stocker du matériel.
- Notre réponse
- Passage quotidien à 8 h 30 : vitrine, bas de façade, sol de la surface de vente et cabines. Matériel transporté à chaque passage, consommables livrés une fois par mois sur créneau de livraison.

2ᵉ — Sentier
Espace de coworking sur deux niveaux, 120 postes
- La contrainte
- Occupation jusqu’à 22 h, cuisines partagées très sollicitées, phone boxes vitrées marquées en fin de journée.
- Notre réponse
- Prestation de nuit après fermeture, plus un passage court en milieu de journée sur les sanitaires, les cuisines et le réassort. Vitrages des cabines repris deux fois par semaine.
Périmètre
Ce que nous ne faisons pas, et qui le fait
Une partie de ces prestations est réglementée, une autre relève d’un autre métier. Les annoncer coûte une ligne au devis ; les taire coûte un litige en fin de chantier.
Nettoyage des conduits d’extraction
L’assureur exige un certificat que seule une entreprise spécialisée peut délivrer. Nous dégraissons les surfaces accessibles, pas le conduit.
Métier concernéEntreprise de ramonage et d’extraction
Travail en hauteur sur corde ou nacelle
Habilitations, matériel et assurance spécifiques. Nous traitons ce qui est accessible depuis l’intérieur ou depuis une perche.
Métier concernéEntreprise de travaux en hauteur
Déchets d’activité de soins
Filière réglementée, contractée par le praticien lui-même. Aucun prestataire de propreté ne devrait proposer de s’en charger sans agrément.
Métier concernéFilière DASRI agréée
Dératisation et désinsectisation
Activité réglementée, avec produits et traçabilité propres. Nous signalons, nous ne traitons pas.
Métier concernéEntreprise 3D agréée
Second œuvre
Rebouchage, peinture, plomberie, serrurerie. Nous les signalons dans le compte rendu pour que vous puissiez les traiter, mais nous ne les facturons pas comme du nettoyage.
Métier concernéArtisan ou entreprise générale
Évacuation de gravats et de déchets de chantier
Elle relève de l’entreprise de travaux. Nous intervenons une fois la benne partie — c’est le malentendu classique de fin de chantier.
Métier concernéEntreprise de travaux
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant de signer
Lors de la visite technique, nous établissons une fiche d’accès : code de la porte cochère, interphone, plage autorisée par le syndic, présence et horaires du gardien, emplacement du local d’entretien et du point d’eau. Les badges et clés sont remis contre décharge et tracés nominativement. Si le code change, une ligne suffit à mettre la fiche à jour — c’est ce qui évite les interventions perdues, cas le plus fréquent d’échec d’un contrat à Paris.
Oui, et c’est le créneau majoritaire de notre activité. Une équipe démarre à 5 h 30 et termine avant l’arrivée des premiers salariés. Deux conditions : disposer d’un mode d’accès autonome, et que le local ne soit pas sous alarme sans code délégué. Pour un plateau de bureaux classique, la contrainte réelle n’est pas la durée du travail, c’est le temps d’accès au bâtiment.
Sur trois variables, dans cet ordre : le temps de présence nécessaire, la fréquence, et le créneau. La surface n’intervient qu’indirectement — deux plateaux de 400 m² ne demandent pas le même temps selon le nombre de sanitaires, la nature du sol et la densité de postes. À cela s’ajoutent les consommables si vous nous les confiez, et une majoration pour les prestations réalisées avant 6 h ou après 21 h. Nous chiffrons après visite, jamais au téléphone sur une simple surface.
Pour un plateau occupé cinq jours sur sept, la référence est un passage quotidien sur les sanitaires, les cuisines et les circulations, et un passage complet trois à cinq fois par semaine sur les postes de travail. En flex office, la logique change : les surfaces partagées se salissent plus vite que les bureaux attribués, et le nettoyage se concentre sur les points de contact et les espaces communs.
Le nettoyage courant maintient un niveau de propreté déjà atteint : il est répétitif, cadencé, et son coût est prévisible. La remise en état ramène un local à un niveau qu’il n’a plus : décapage d’un sol encrassé, retrait de voiles de plâtre, dégraissage complet d’une cuisine. C’est une opération ponctuelle, chiffrée à part, plus intense en main-d’œuvre. Un contrat d’entretien ne rattrape jamais un local dégradé : il faut d’abord une remise à niveau, puis l’entretien prend le relais.
Un détergent neutre, jamais de détartrant ni de produit acide : le marbre et la pierre calcaire réagissent aux acides et se ternissent définitivement. L’entretien courant se fait en spray-méthode ou à la frange humide, pas à grande eau, pour ne pas charger les joints. La brillance se restitue par lustrage, ou par cristallisation si la pierre le supporte — cette opération est programmée séparément, une à deux fois par an selon le passage.
Sur une artère à fort trafic, le film gras déposé par les échappements se refixe en quelques heures : le passage doit avoir lieu avant l’ouverture, pas en fin de journée. Nous travaillons au mouilleur et à la raclette pour les surfaces courantes, et à l’eau osmosée sans détergent pour les grandes façades, qui sèchent alors sans trace de calcaire. Le bas de façade et le seuil comptent autant que le vitrage : c’est la partie que voit un passant.
Nos prestations récurrentes sont conçues sans dépendance au stationnement. Le matériel courant tient dans un chariot pliant transporté par l’agent, et l’équipement lourd n’est mobilisé que pour les opérations ponctuelles, sur un créneau réservé auprès de la mairie d’arrondissement quand la voirie l’impose. Les consommables sont livrés groupés, une fois par mois, sur les plages d’aires de livraison.